Blog de Pierre Maudoux

Responsable Modem de la Troisième Circonscription de Charente Maritime

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Jeudi, janvier 21 2010

Alliance précoce et illégitime?

Le jeune président du Mouvement Démocrate de Charente-Maritime a accepté la main tendue par Ségolène Royale: faire rentrer 5 membres du MoDem sur la liste socialiste dès le premier tour. En tant que responsable MoDem de la troisième circonscription de Charente-Maritime, je dois, en ces circonstances, livrer mon appréciation de la crise politique qu'Alexis Blanc a déclenchée. A plusieurs reprises, tant au cours de réunions départementales (en Charente-Maritime) que régionales (en Poitou-Charentes) et nationales, des consultations avaient eu lieu pour décider de présenter ou non des listes indépendantes aux élections régionales. Leur résultat fut sans équivoque : un oui clair, unanime, sans contestation. Le revirement politique- c'en est bien un- d'Alexis Blanc, et des personnes qui l'ont suivi dans cette voie, ne peut donc qu'interpeller. On pourrait penser que cette volte-face a fait suite à la proposition “honnête” de Ségolène Royale, par souci d'intelligence politique, et que seuls les sots ne changent pas d'avis. En termes mathématiques simples, une chance sur deux d'avoir cinq sièges ne vaut-elle pas mieux qu'une faible chance d'en remporter un, deux ou trois? Force est pourtant de constater que le passage devant les électeurs au premier tour est un risque démocratique incontournable pour identifier le poids d'une formation politique, et que les chevaliers du politiquement différent et de l'opposition au bipartisme ne peuvent par nature s'épargner la démarche sans se renier. On aurait tord d'oublier qu'à la suite du choix des instances nationales du Mouvement Démocrate d'un autre meneur pour les régionales que celui du 17, et en vertu de la parité exigée sur les listes, Alexis Blanc se retrouvait dans une vraie difficulté de devenir, lors du prochain scrutin, élu régional. En termes mathématiques simples, en mettant entre parenthèses la responsabilité dévolue à un leader départemental, la fidélité due à une position entérinée et partagée démocratiquement à tous les échelons du Mouvement, une chance sur deux d' être élu régional ne vaut-elle pas mieux que zéro chance? L'opportunisme individuel n'étant que trop habituel en politique, on en sera pas surpris outre mesure. Ce qui étonnera, c'est plutôt le ralliement d'honnêtes militants démocrates à une farce Royale de débauchage individuel. J'évoquerai ci-après quelques pistes pouvant l'expliquer. Un responsable local de Parti retranscrit à sa façon les positions nationales: il peut à son gré, sans contre-pouvoir vrai, les embellir, les déformer, ou les dénigrer. Cette position autorise la manipulation. La dualité entre le local et le national peut être facilemnt entretenue, car l'argument des élites coupées des réalités du terrain et éloignées du pragmatisme local est bien enraciné. Nul ne contestera qu'Alexis Blanc avait été choisi comme tête de liste départementale par les militants. Sa position peu favorable sur la liste retenue régionale par le siège national a-t-elle pu créer le sentiment chez certains militants du 17 d'avoir eux-même été trahis suite à un véritable complot? Ont-ils en toute bonne foi voulu répondre à une injustice par une rebellion politique? Ont-ils pensé que le MoDem de Charente-Maritime ne pèserait pas assez dans le scrutin? Ont-ils suivis AB par fidèlité ou aveuglement à leur leader local, sans analyser les conséquences de leur choix? En réponse aux distensions internes qui étaient apparues auparavant, ont-ils porté leur préférence vers une personne ou une alternative politique? Quoi qu'il en soit, et quoi qu'en disent les aventuriers Ségolèniens du Modem 17, il n'y aura aucun centriste au premier tour des régionales sur la liste socialiste en Poitou-Charentes. Il est des choix qui excluent de facto d'un Mouvement mais surtout d'une famille de pensée politique. Le centre est par essence indépendant. La morale de cette histoire réside peut-être dans la logique à venir des alliances du Mouvement Démocrate: les ralliements, région par région, au second tour, seraient mieux compris par l'électorat dans sa globalité s'ils sont clairs! Ils devront pour cela répondre à des critères de projet pour chaque région, des critères de bilan, des critères d'engagements fiscaux, et en dernier ressort seulement à des critères de liste et de nombre de candidats. Le discernement politique dans la transparence et l'analyse mettrait alors la troisième voie politique sur les rails de la crédibilité.

Pierre Maudoux Responsable Mouvement Démocrate de la 3e circonscription de Charente-Maritime

Dimanche, janvier 10 2010

Les voeux de Pierre Maudoux aux adhérents de la 3è circonscription

Saintes sous la neige A Saintes, le 10 janvier 2010

Chers amis, chers adhérents de la troisième circonscription,

L' année 2009 est déjà derrière nous, avec son cortège de difficultés pour bon nombre d'entre vous par ces temps de crise économique. Il est difficile de se tourner vers les autres quand les difficultés sonnent à sa propre porte.

L'engagement politique est pourtant en premier lieu la préoccupation de l'autre,l'envie de partager plus loin que son clan familial ou professionnel, le souci de participer d'une façon ou d'une autre à l'évolution de la société. Si vous êtes au Mouvement Démocrate, tout me laisse supposer que justement la société qui se façonne au gré des alternances traditionnelles gauche et droite ne vous convient pas. Tout me laisse à penser que vous espérez, comme moi, plus de raison dans la gestion des affaires publiques, plus de cœur et moins de fastes, plus de responsabilité, plus de transparence et plus de démocratie dans l'exercice du pouvoir, à tous ses échelons.

J'espère que 2010 sera pour nous tous l'année de la réflexion et de l'action politique.

Notre mouvement jeune est sujet par nature à des interrogations. Comment recruter plus de militants, comment traduire dans les médias, autour de nous, dans nos actions, nos aspirations et notre particularisme, comment gérer notre cheminement commun vers les élections, comment construire d'éventuelles alliances politiques, comment ne pas céder à nos doutes en cas de revers électoraux?

Je me permettrai humblement de vous suggérer, de nous suggérer, deux pistes de travail : la sérénité et la patience.

La sérénité, nous pouvons la décliner dans toutes nos activités politiques et nos jugements. Nous devons plus que tout rester fidèles à nos principes humanistes, favoriser le débat avec ouverture, respecter les règles que la démocratie interne de notre mouvement nous impose.

La patience est le corolaire même de notre croyance en la possibilité d'une troisième voie politique, celle que notre responsabilité individuelle et collective d'adhérents et de militants du Mouvement Démocrate nous oblige à porter. Cette patience doit nous aider à surmonter de mauvais passages, au sein de notre propre collectif, et nous guider à l'occasion de risque ou de déceptions électorales.

Je souhaite de tout mon cœur, que dans la collégialité et la sympathie, nous arrivions ensemble dans la sérénité à construire notre identité politique dans l'année qui vient de commencer.

François Bayrou demandait à Angoulême d'innover dans l'action plutôt que de « tracter »: reprenez le compte-rendu de notre dernière réunion de circonscription, vous verrez que nous sommes « dans le ton » au niveau de la troisième circonscription!

Je ne puis résister au plaisir de vous informer de l'avis favorable de la CADA à mon égard, suite au refus de Dominique Bussereau de livrer à votre serviteur les secrets du rapport annuel de délégation des transports publics: la preuve que l' obstination politique paye, et que la transparence n'est pas l'apanage de la droite gouvernementale ou départementale. La preuve aussi que certains garde-fous comme la Cour des Comptes ou la CADA (Commission d'accès aux documents administratifs) doivent être maintenus pour éviter les abus de pouvoir.

Par delà toute considération politique, à tous et à toutes, je vous présente ainsi qu'à votre famille mes meilleurs vœux pour 2010!

Le responsable de circonscription

Pierre Maudoux

Lundi, août 24 2009

Désillusions saintaises

Cours national

Juger du bilan d'une municipalité est prématuré au bout de quelques mois : voilà pourquoi j'ai préféré laisser passer une année, le temps que les traits de gouvernance transparaissent, que les décisions commencent à porter leurs fruits. Je prendrais quelques exemples pour égayer mon propos.

Soyons terre à terre.
De nombreuses personnes se sont plaintes de trottoirs laissés à l'abandon, se recouvrant d'herbes folles. La nouvelle municipalité ne surveillerait-elle plus ses agents d'entretien des espaces publics?
Mauvais chefs, mauvaises consignes, mauvais entretien ?
Il n'en est rien : le Maire, comme l'avait d'ailleurs décidé son prédécesseur, a simplement suivi les orientations européennes qui incitent les collectivités à ne plus utiliser d'herbicides comme par le passé. Extrêment polluants. Excellente décision !
Sans doute par manque de communication, les habitants de Saintes ne voient que les effets néfastes de cette décision. Certains agents aussi, ce qui semble indique vraiment un déficit explicatif. Une campagne citoyenne bien menée aurait impliqué les habitants vers une participation a minima (chacun nettoyant devant chez soi pour ceux qui en ont la capacité...) et à la reconnaissance et la mise en place consentie d'une politique écologique.
Il faut agir mais aussi expliquer, communiquer et impliquer: dommage !


pntpal

Politique urbaine : ce domaine là est bien sensible en cet été 2009, après la mise en place du nouveau plan de circulation et le "nettoyage automobile" de la place Bassompierre. Je rappellerai à ceux qui l'auraient oublié que pendant la campagne électorale, j'avais avec mon équipe affirmé que tout changement sur la Place Bassompierre devait être progressif et consenti après une vraie concertation avec les commerçants et les riverains.
Il faut dire que le "non-remplissage " du parking Pelletan coûte cher à la ville à cause du "merveilleux" contrat signé par l'équipe précédente (Bernadette Schmitt/ Thierry Faure).
La concertation avec les commerçants a consisté plus à les informer des orientations décidées qu'à les co-impliquer dans la génèse du plan de circulation. La communication autour des nouvelles possibilités de stationnement s'est révélée catastrophique envers les usagers (pas de panneaux indicateurs lors de la mise en place). Pire, Monsieur le Maire n'a pas cédé aux suppliques des commerçants qui lui demandaient un report à cause de la crise économique.

Commerces saintais

Malgré une grogne en hausse, il faut le savoir, certains habitants sont ravis : puisqu'ils vivent en centre-ville, ils n'ont pas encore saisi les enjeux de la baisse d'activité et leurs conséquences pour nos commerces et la vitalité même de la cité ; ils ne subissent pas les contraintes de stationnement parce qu'ils vivent leur ville à pieds ! Je leur dis que ce qu'ils apprécient – comme, par exemple, la diversité et le charme des commerces du marché – s'estompera discrètement, à cause de la fuite des usagers externes qui ne vivent pas les mêmes problématiques, mais contribuent pour une part importante à la vie économique saintaise.
Mais cette conception du global, intégrant à la fois les enjeux urbains et péri-urbains, ceux de la ville et de son aire urbaine, c'est aux élus de la dominer, pas aux usagers de la ville.
En cette fin d'été 2009, Jean Rouger va t-il initier une nouvelle maturation de Saintes, avec moins de voitures, plus de piétons, plus de bonheur en sorte, ou s'imposer comme un co-destructeur urbain ?
Peut-il encore inverser la tendance et renouer avec les commerçants ? Peut-il temporiser certains excès ?

C'est au Maire de répondre, car fuir les conflits ne les a jamais résolus : puisse-t-il m'entendre!
On ne peut donc que l'encourager à revoir certaines de ses positions ; car la légitimité du scrutin démocratique n'autorise pas l'autisme politique.

Pierre Maudoux

Dimanche, mars 22 2009

Réaction de Pierre Maudoux (mars 2009)

Transports scolaires:

Il est vraiment dommage que Dominique Bussereau rejette avec un humour quelque peu hautain nos propositions.

Dans un premier temps, il aura considéré que la demande de constitution, sous son autorité, d’une commission pluraliste "ne s’inscrivait pas dans les règles des collectivités territoriales" alors que les lois de décentralisation laissent le champ libre à l’expérimentation, donc à l’évaluation des politiques publiques, aux collectivités territoriales qui le souhaitent.

Dans un second temps, le Président du Conseil Général affirme, dans les colonnes du journal Sud-Ouest du 10 mars, que les élus ne sont pas en mesure de saisir la Chambre régionale des Comptes. Je renvoie le Secrétaire d’Etat aux Transports à l’article L.211-8 du Code des Juridictions financières.

Cet article permet à Monsieur Bussereau, en tant que Secrétaire d’Etat, de saisir la Chambre régionale des comptes via le Préfet et, en tant que Président du Conseil Général, de la solliciter directement.

Il s’agit donc d’un refus politique de transparence, refus qui n’est pas motivé. Dès lors, je réitère donc ma demande à Dominique Bussereau soit de Commission pluraliste soit de saisine de la Chambre régionale des Comptes !

En nous référant au Code Général des Collectivités territoriales (cf. articles L.1411-13 et L.1411-15), nous attendrons avec impatience le rapport de l’entreprise délégataire de service public ainsi que le dossier de la délégation que le Conseil Général, je n’en doute pas, nous remettra pour information.

Le Mouvement Démocrate va continuer à suivre l’évolution de l’état des transports scolaires en Charente-Maritime et, plus globalement, la situation des jeunes et le sort réservé aux services publics.

Je continuerai quant à moi à me faire le promoteur de l’évaluation des politiques publiques : elle est incontournable quant on aspire à une gouvernance moderne.

Dimanche, mars 15 2009

Interview de Pierre Maudoux sur Terre-Marine.fm

Pierre MaudouxEcoutez (ou ré-écoutez) ci-dessous l'interview de Pierre Maudoux diffusée sur la radio Terre Marine FM, mercredi 11 et jeudi 12 mars au sujet de l'"affaire des transports scolaires de Charente-Maritime".

Ecouter sur le site du Modem 17

 

 

logo Terre-Marine FM


Site internet http://www.terremarinefm.com/
Fréquences FM :
Pays Rochefortais : 94.8 / Royan Oléron : 88.8 / Saintes-Saintonge :103.4

 

Jeudi, mars 12 2009

Communiqué de presse 20 fevrier 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE DE PIERRE MAUDOUX, responsable Mouvement Démocrate troisième circonscription

Commission d’enquête transports scolaires : Le « non » de Dominique Bussereau

Le 20 novembre 2008 j’avais par le biais d’une lettre ouverte dans les colonnes du Journal La Haute Saintonge, proposé au Président du Conseil Général du Département une commission plurale et indépendante pour évaluer les grosses difficultés dans le transport scolaire survenues en septembre 2008 et après.

Le Mouvement Démocrate de Charente-Maritime, par ma voix, ne réclamait rien d’autre que la lumière quant aux conditions de réalisation d’un appel d’offre pour une délégation de service public(DSP) qui concerne nombre d’enfants du département et leur famille, et tous les contribuables de Charente-Maritime.

Je posais à Dominique Bussereau des questions précises concernant les responsabilités de l’entreprise délégataire du service public des transports scolaires, le rôle des conseillers généraux en charge de l’appel d’offre, la qualité du montage du dossier, la réactivité du Conseil Général dans la gestion de la crise, les enseignements que le Département pourrait tirer à l’avenir d’un examen objectif et neutre des dysfonctionnements observés.

Le 21 janvier 2009, Dominique Bussereau me répondait que le Conseil Général avait « tout mis en œuvre pour que des solutions rapides et concrètes soient trouvées aux difficultés autour de trois axes : information, organisation de terrain et optimisation technique des circuits ». Le Président du Conseil Général affirmait que « les transports scolaires sont désormais intégrés au nouveau réseau départemental interurbain qui permet à l’ensemble des habitants de la Charente-Maritime d’accéder à des moyens de transports plus performants et moins coûteux ». Il concluait par ne « pas entendre réserver une suite favorable à ma demande qui ne s’inscrit pas dans les règles de fonctionnement des collectivités territoriales telles que définies par le législateur ».

Monsieur Dominique Bussereau n’a donc pas répondu aux souhaits de transparence des décisions politiques et de leur mise en œuvre que je lui soumettais, et n’a pas évoqué dans son courrier plusieurs des questions mentionnées plus haut : elles resteront donc sans réponse .On pourra s’interroger dans quatre directions.

En premier lieu, le regard porté par le Président du département sur le quotidien de notre jeunesse : la performance qu’il évoque permet aujourd’hui aux adolescents de prolonger certaines de leurs journées parce qu’il y a eu suppression d’offres horaires de transport .Il s’agit bien d’un choix politique qui oblige les jeunes à plus d’heures d’étude en fin de journée, ou à attendre en dehors des établissements .Les familles apprécieront.

En second lieu, l’absence de transparence dans l’affaire en question ne pourra que laisser subsister des doutes quant à la capacité de préparation de la délégation de service public du transport scolaire par les services et les élus du Conseil Général . On reconnaîtra que la mise en place d’une commission répondait à un souci d’analyse en vue d’améliorer l’organisation et l’exercice de la compétence de transport scolaire par le département. Quelles sont les relations entre le département et les autorités organisatrices de transport de second rang (cdc, communautés d’agglomérations) ? Le lien entre la commission des élus du Conseil Général en charge des transports scolaires et l’éducation nationale est-il bien assuré ? Les services administratifs en charge de ces dossiers sont-ils suffisamment pourvus en personnel ? Toutes ces interrogations, ainsi que l’analyse des masses financières, que le rapport coût/qualité du service resteront-elles en suspens ?

En troisième lieu, il s’agit de s’interroger sur les services publics et leur devenir en Charente-Maritime, surtout quand ils sont confiés par le biais d’une DSP à une société privée ; on avait connu à Saintes des déboires lors d’une DSP pour les parkings avec l’ancienne municipalité. La moindre des revendications ne serait-elle pas de réclamer plus de vigilance et d’avantage de garde-fou ? Le fond du problème réside à protéger la qualité de l’exécution du service public , à contrôler la prestation, et anticiper les défaillances ce qui ne peut relever de l’improvisation.

En quatrième lieu, il s’agissait, par le biais des transports scolaires, de proposer à Dominique Bussereau une démarche de performance sur les politiques conduites par le Conseil Général, et d’installer son mandat dans la modernité. L’évaluation des politiques menées est devenue une exigence citoyenne légitime : elle permet la meilleure utilisation des fonds publics, l’amélioration de l’action publique, elle instaure la confiance des citoyens envers les élus...Le Président du Département aura considéré que la création d’une commission n’était pas prévue par le législateur- alors que la loi envisage l’expérimentation par les collectivités territoriales et soutient les démarches d’ évaluation . Face au refus de commission d’enquête, notre contre proposition est de suggérer à Dominique Bussereau de saisir sur le sujet des transports scolaires départementaux la Cour Régionale des Comptes. Ce qui est prévu par le législateur et s’inscrit dans le mode de fonctionnement des collectivités territoriales...

Le quotidien des jeunes, l’avenir des services publics, le mode de gouvernance, la promotion de l’évaluation correspondent à un choix de société . Notre intention est de porter un regard attentif sur toutes ces problématiques, par delà les exigences budgétaires, pour replacer l’homme au centre de l’action politique, et bâtir une société plus généreuse. Il y a tout lieu de croire que le Mouvement Démocrate se démarquera dans un avenir proche, dans l’objectivité et la proposition. Pierre Maudoux

Samedi, janvier 17 2009

Réaction à la proposition de D. Bussereau et J-P. Raffarin de fusion Aquitaine-Poitou-Charentes

Fusion Poitou-Charente / Aquitaine?

L'idée de JP Raffarin et de Dominique Bussereau d'une fusion de nos deux régions soulève de nombreuses questions.

On pourra tout d'abord s'interroger sur la méthode politique:

  • qui confirme la technique d'agitation politique orchestrée par l'ump qui fonctionne par une profusion d'annonces/propositions à rythme soutenu dans les médias, comme pour s'accaparer le débat démocratique.
  • cette déclaration publique de deux ténors de la Majorité vient parasiter les travaux de fond du rapport Lambert rendu public en décembre 2007 sur l'Etat et les collectivités territoriales, du rapport Quentin et Urvoas sur la clarification de l'organisation territoriale française, de la Commission Balladur pour la réforme des collectivités locales installée le 22 octobre 2008 par Nicolas Sarkosy.
  • cette annonce s'impose comme un artifice de communication, relayant les injonctions du Pdt Sarkosy qui disait(22 10 2008) “je ne veux pas un nouveau rapport, je veux des solutions!
  • elle se caractérise par une absence de concertation: d'une part avec les deux présidents de région concernées, d'autre part avec le conseil general de Charente -Maritime qui ont respectivement decouvert dans les médias cette initiative.

On pourra rester dubitatifs quant au moment politique:

  • la crise économique et ses répercussions, le chômage, le pouvoir d'achat, le travail le dimanche, les inquiétudes en tout genre concernent sans doute plus les Aquitains et les Picto-Charentais que la réforme des territoires français.
  • on admettra qu'il est malgré tout courageux de lancer la réforme de l'organisation territoriale et des régions; mais ne peut-on craindre certaines arrières pensées politiques visant à redonner de l'envergure à J-P Raffarin ou à nuire à la Présidente du Poitou-Charentes?

Dans une approche purement régionale,

  • Qui parierait sur Poitiers comme capitale de super-région face à Bordeaux et quelles seraient les conséquences de l'effacement poitevin?
  • Proposer une telle fusion sous-entend que l'efficacité régionale serait d'autant plus grande que la superficie administrative l'est ! Quel raccourci politique! Le pouvoir d'une collectivite territoriale n'est-il pas davantage lié à sa capacité décisionnelle ? Si l'on se lance dans des comparaisons avec les régions européennes (souvent citées comme de bons exemples) nos régions assument moins de compétences à cause d'un Etat central français fort. La redéfinition des compétences territoriales - donc régionales - est un préalable obligé de ce genre d'aventure, ce qui ne peut entrer que dans le cadre d'une réforme nationale. Mais aller vers des régions surdimensionnées questionne aussi par rapport à la maîtrise de la proximité, d'autant plus difficile, et à l'éloignement des centres de décision.
  • La question de l'identité régionale ne doit pas être évacuée : comment effacer les identités actuelles et façonner un sentiment d'appartenance à cette nouvelle région?

Quel est le bien fondé d'une fusion inter-régionale plutot qu'une réorganisation au désir des départements concernés? Pourquoi, après tout, ne pourrait-on envisager un rattachement des deux Charentes à l'Aquitaine, ou des Deux sèvres et de la Vienne aux Pays de la Loire?

Enfin, il y a lieu d'associer les citoyens de façon démocratique à ce genre de décision.Référendum territorial?

Sur le fond, cette proposition s'inscrit dans la réforme globale des territoires français. Il serait absurde de fusionner deux territoires sans envisager les rapports des départements au sein de l'entité créée, entre eux et vis à vis de la super région. Tout porte à croire que l'hypothèse d'un rapprochement entre départements et régions sera retenue si réforme se fait... avec des conseillers généraux (qu'on ferait mieux d'appeler départementaux) siègeant au conseil régional.

En résumant, les enjeux de la réforme des territoires français consistent à simplifier les structures, à clarifier les compétences et à mettre les moyens des territoires en phase avec ces compétences, tout en maîtrisant les dépenses des collectivités territoriales, après avoir réformé la fiscalité locale pour la rendre plus transparente.

Une vraie réforme mettrait fin au millefeuille territorial actuel et aux compétences croisées qui génèrent une perte de temps dans l'action publique, un manque d'efficacité, une inflation des dépenses publiques, enfin, une confusion des responsabilités.

Il s'agit d'un véritable défi, complexe, auquel l'expérimentation de fusion proposée par Dominique Bussereau et JP Raffarin ne répond pas, même partiellement.

L'idee de JP raffarin de l'Arc Atlantique pourrait davantage passer par:

  • des coopérations interrégionales renforcées (grands projets structurants)
  • des conseils régionaux bilateraux
  • une approche plus nuancée

Le pragmatisme politique, en somme, tel que, en tant que membre du Mouvement Démocrate, je le souhaite voir pratiqué un jour dans notre Pays!

Pierre Maudoux

Dimanche, décembre 14 2008

Lettre ouverte à Dominique Bussereau, Président du Conseil Général

Monsieur le Président,

Le Conseil Général de Charente-Maritime a confié, suite à un appel d'offre, la délégation du service publique du transport scolaire départemental et sa réorganisation à la Société Kéolis. Ce marché conséquent, de 150 M€ sur 8 ans, concernant au bas mot 30 000 élèves de Charente-Maritime, est entré en vigueur le 4 juillet 2008.

Dès la rentrée scolaire de septembre, le département a connu une période noire au niveau des transports scolaires caractérisée par :

  • Un manque d'information notoire sur les changements intervenus lors du transfert de l'activité au nouveau prestataire de service.
  • Des horaires de transport supprimés avec des conséquences graves pour les familles (enfants laissés à eux même sans possibilité de rejoindre leur domicile).
  • Des arrêts et des trajets différents avec des problèmes d'accès et de sécurité pour les enfants

Somme toute, chacun a pu constater une gêne sans précédent pour nombre de familles, de collectivités locales, d'établissements scolaires et surtout pour les enfants scolarisés.

Bien que le Conseil Général, par votre voix, plaide en faveur d'une restructuration du service publique engendrant une période d'adaptation inévitable, bien que la société Kéolis ait fini par dépêcher des intervenants de la France entière pour gérer la crise, bien que la situation soit à la mi-novembre apaisée même si tout n'en n'est pas pour autant réglé sur l'ensemble du département, notre propos est de tirer un bilan de cette période qui a fait ombrage au service publique, qu'il soit délégué ou non.

Je me permets donc, avec gravité, de vous soumettre publiquement les interrogations qui se posent naturellement aux citoyens et aux élus de ce département :

  1. Le mauvais fonctionnement du service public de transport est-il du seul fait de l'entreprise délégataire ?
  2. Si oui, sera-t-elle sanctionnée par des pénalités ?
  3. L'administration du Conseil Général avait-elle déterminé avec précision la nature et l'étendue des besoins à satisfaire avant appel à la concurrence ?
  4. Quelles étaient les fonctions des Conseillers Généraux en charge du dossier ?
  5. La procédure d'appel d'offre aurait-elle pu empêcher les dérives qui ont eu lieu et permettre de mieux maîtriser l'exécution du service publique délégué ?
  6. Le code des marchés publics a-t-il été respecté ? (A-t-on pris en compte des objectifs de développement durable ? L'entreprise répondait-elle vraiment au cahier des charges initial ? Le marché conclu n'a-t-il pas lésé les entreprises concurrentes ?)
  7. La réactivité face à une mauvaise exécution de service publique a-t-elle été suffisante ?
  8. Que peut-on faire pour que de telles circonstances ne se reproduisent pas à l'avenir ?

Vous constaterez, Monsieur le Président, que ces questions se placent dans le double objet de la responsabilité publique et de l'évaluation prospective des politiques territoriales. Une saine évaluation de la conduite des affaires publiques ne peut que faire progresser le bon sens des acteurs qui en ont la charge, et la perception qu'en ont les citoyens.

Alors, au moment où l'existence même du département est discutée comme organisation territoriale, au moment où l'antiparlementarisme et le doute des politiques risquent de refaire surface dans une ambiance de crise économique grave, au moment où l'utilisation des deniers publiques demande une attention renforcée, j'ose espérer que vous ne traiterez pas cette affaire, car cela en est une, d'un revers de manche politicien.

A nos yeux, la réponse à ces questions mérite la création d'une commission d'enquête départementale exceptionnelle. Ce geste politique, à l'initiative de la plus haute autorité départementale, répondrait à des attentes légitimes et serait le gage d'une transparence politique moderne.

Cette Commission d'enquête pourrait être constituée :

  • De Conseillers Généraux (un par tendance politique au sein de l’assemblée départementale).
  • De représentants des 9 Pays du département et de ses agglomérations.
  • D'un représentant de l'Etat (agent préfectoral ou délégué par le Secrétariat d'Etat chargé de la Prospective et de l'Evaluation des politiques publiques).
  • D'un représentant du Conseil de la Concurrence.
  • De représentants des associations de parents d'élèves.
  • De représentants des chefs d'établissements scolaires du département.

Ses missions pourraient consister à :

  • Auditionner les acteurs administratifs et les Conseillers Généraux en charge de ce dossier.
  • Instruire le dossier dans la discrétion.
  • Rendre ses conclusions publiquement dans des délais limités.

Monsieur le Président, j'ose souhaiter avec solennité que vous saurez donner à ma proposition une suite à la hauteur du préjudice subi par toutes les familles concernées.

Je vous en remercie par avance et vous prie de recevoir, Monsieur le Président, l’expression de mes respectueuses salutations.

Pierre Maudoux Mouvement Démocrate de Charente-Maritime Responsable de la 3ème circonscription.

Cette lettre est parue dans le journal de la Haute Saintonge en novembre 2008 et a été envoyée à D. Bussereau Ce dernier n'a pas ce jour daigné répondre...!

Mercredi, décembre 10 2008

Turkey : yes or no?

Turkey: yes or no ?

It's the good moment to ask for the right questions about the entrance of Turkey in European Union. We shall recognize we have listened all and its contrary.

One shall admit first ,that the entrance in EU, for a country , is more difficult than it's usally told; it's a long road with steps to climb up , observed by the EU Commission, helped by an obligation to closer the state's law to European laws, forced to apply the same democratic rules than in other states of EU. In fact, many oppositions against the entrance of Turkey could disapear , regarding to the very long time necessary for the Turkey to acceed at the level . With patience, Cyprius will become a united, independant and freedom country, Armenian problem could find solutions, military importance will decrease gradually, economic level will certainly grow...One can say that access to EU is THE best way to spread democraty and economic developpement around actual European Union.It's a chance for her, and for her neighbours. But one will require it must be a question of level reached by Turkey's People, because it cannot be a question of date.Can we be sure, when negociations are open, that they can be arrested?Can we be sure, when it is decided to check the level in ten years, that it will still be possible to say no"you are not ready, wait for ten years more"?

One shall admit secondly, that Turkey is, for a good part, an asiatic state: so, it's entrance in EU would sign the end of old Europe, would offer to other countries ,as Magrehb countries for example, the good reason to ask for comming inside EU. In this debate, we must think about the clash between American Continent, Asiatic , and European Continent.More powerfull will EU be, more easy it will be to resist to economic or political pression of other great unions.We can remenber that the demographic weight of actual EU is not enough to seat its powerfull.So, we might regard the entrance of Turkey as a fantastic weapon for European powerful. But one will require it must be a question in a narrow future, because the world needs a strong european voice in emmergency. Can we be sure, as soon as Turkey were a EU's state, that EU can still function with actual project of Constitution, and can become quikly a powerful union?

One shall also speak about musulman people in Turkey's land: the great chance, to provide the war of civilisation, and to limit islamism and its terrorists effects, may perhaps consists in including Turkey in EU. This kind of thinking remembers in several states of Europe, musulman religion is the second one, and hopes to resolv violence by the soft road. But, from an evident difference, historic and cultural, could EU become an Europowerfull with people as different as Turkey's people are? In other words, it's absolutly not a question of religion's practise in private life, but it's important to consider the relationship between musulman religion and state's gouvernance.

To close the debate, nothing is sure, all must be studied with patience and prudence.We just can say it's earlier now, so it's no. But it might be YES in an unknown future, with no date, but with a level for the entrance. Pierre Maudoux

Dimanche, décembre 10 2006

Résidu d'éthique

RESIDU D'ETHIQUE 10 12 2006

L'essence d'une chronique politique brule des turbulences de l'actualité, des grandes questions du moment, d'un regard focalisé sur tel ou tel sujet plus ou moins "tendance". En cette période féconde en faits politiques internationaux de changement obligé des orientations américaines, de désespoirs palestino-israéliens, de dictateurs disparus sans jugement(Pinochet) ou à succession familiale tranquille (Castro), ou du continuum des violences iraquiennes, à ce moment privilégié de la précampagne présidentielle, la réflexion du chroniqueur a-t-elle raison de se porter sur un sujet hors du champ immédiat de l'actualité? Le lecteur sera mieux armé pour répondre s'il mémorise les arguments du choix effectué ci-après: le réel souci d'informer les citoyens d'un sujet occulté, le défi d'une référence à certains principes démocratiques. A sujet périlleux, précaution littéraire gantée: examinons les faits, nous exposerons juste après notre embarras. Les faits: Comme tout un chacun le sait, cinq scrutins électoraux successifs devaient façonner un redoutable calendrier électoral en 2007: renouvellement des mandats du Président de la République, des députés, des conseillers généraux et municipaux élus en 2001, et des sénateurs élus en 1998 . A l'évidence, face à des difficultés majeures de mise en oeuvre électorale, une loi s'imposait pour modifier les échéances des élections locales et sénatoriales pour éviter leur concomitance avec les scrutins présidentiel et législatif du printemps. Des précédents de lois opérant un report électoral avaient d'ailleurs eu lieu au cours de la cinquième République. Les législateurs ont donc répondu à un véritable casse tête d'organisation électorale par une loi du 15 décembre 2005(élections municipales et départementales) et une loi organique(élections des sénateurs) de même date aboutissant à une quadruple dérogation au code électoral: -le renouvellement des conseillers municipaux (donc celui des maires) prévu en mars 2007 se déroulera en mars 2008 -celui de la série des conseillers généraux (départementaux) élus en mars 2001 se déroulera en mars 2008. -le renouvellement de la série des conseillers généraux élus en mars 2004 aura lieu en mars 2011. -le renouvellement des sénateurs prévu en 2007 aura lieu en septembre 2008. A ce stade, on complètera l'information par l'exposé des motifs ayant abouti, pour le moins, à une année entière de prorogation de ces différents mandats(passage de 6 à 7 ans pour maires, conseillers municipaux, conseillers généraux; de 9 à 10 ans pour les sénateurs): -éviter que les élections ne se tiennent pendant la période de révision des listes électorales(début septembre/fin février) -laisser aux candidats le temps nécessaire à la préparation de leur campagne et à la constitution des futures équipes municipales et départementales, sans interférences avec les débats nationaux -conserver une lisibilité d'organisation et de financement des campagnes électorales et de compréhension par les citoyens -assurer un ordre logique entre les scrutins locaux et sénatoriaux. Les circonstances: Les rumeurs de couloirs puis les déclarations du candidat déclaré Nicolas Sarkosy, alias Ministre de l'Intérieur en exercice, firent penser, un temps seulement, que le report serait ramené à quelques mois . Le dernier congrès des maires, fin novembre, mit fin au suspens, puisque devant les maires réaffirmant leur "souhait que la loi fixant en mars 2008 la date des élections municipales soit respectée " le Ministre affirmait que ce serait le cas! Embarras ? Il résulte bien sur non de la prolongation de ces mandats électifs, mais de son importance: un an! Force est de constater tout d'abord que le sujet aura fait la quasi unanimité de la classe politique, même si quelques voix se seront élevées de ci de là pour des élections locales en septembre 2007 pour bénéficier d'une dynamique de victoire! Les pesssimistes-ou les plus avertis!-auront objecté qu'un scrutin de rattrapage(en cas d'échec!)un an après les échéances nationales serait une soupape préférable pour tous!Avec un peu d'humour, on s'interrogera sur la possibilité d'un autre positionnement des maires de France. Mais quand même, au respect d'une indépendance intellectuelle, cet arrangement consensuel remettant en cause la durée de mandats électifs en cours d'exercice, ne pose-t-il pas la question d'un risque supplémentaire de fracture entre la représentation, nationale et locale, et les citoyens? Pour ceux qui rétorqueraient que la durée des mandats est un sujet mineur pour la République, on rappellera que le référendum fut utilisé pour passer du septénat au quinquénat! Il y a donc lieu de poser clairement la question: l'exigence démocratique élémentaire peut-elle se satisfaire, sous prétexte d'utilité, de sacrifier des principes fondamentaux? Autrement dit, sommes nous en présence d'un abus de pouvoir déguisé motivé par des circonstances ? On rappellera quand mêmeque le contratde confiance qui lie électeurs et élus est à durée déterminée, et qu'à modifier la durée, on perturbe la confiance, surtout en cours de mandat. Plusieurs questions interpellent: -Le recours? Quel droit à la contestation?Le seul recours est le Conseil constitutionnel, mais il ne répond qu'à la cohérence avec la Constitution dont on avouera le flou artistique sur le sujet. Il ne peut être saisi par pétition.Seuls 60 députés ou les presidents(République, Assemblée, Sénat) ont cette possibilité.L'accord de toute la classe politique ferme donc ce débat. -Pourquoi une telle passivité face à une question de principes?Pourquoi même une telle lassitude des citoyens? Le chroniqueur politique ressent parfois une vraie solitude. En ce cas d'espèce, intimement persuadé que le sacré ne peut se mélanger à la cuisine sous peine d'indigestion, il ose espérer que son sacrifice ne sera pas inutile pour éviter que les principes ne soient bafoués .

PS: Le désaccord est-il un droit ou un suicide politique? Pierre Maudoux

Vendredi, décembre 1 2006

Union à ving-sept : le sacre de la désunion?

"...Cet élargissement trop précoce s'avère donc aussi risqué économiquement que politiquement. Il consacrera l'absence de projet politique européen, la confidentialité du débat européen, la primauté de l'Union économique, la responsabilité de ceux qui ont dit non. Il donnera en plus un sérieux coup de main à tous les nationalismes en gestation. Désunion européenne programmée...."

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Mercredi, décembre 7 2005

Prudence linguistique

"...La néo-rhétorique politique affiche ici ses limites et ses risques...."

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