Panne Orange : un mois de data doublé, rien d’autre prévu

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Le directeur général d’Orange France, Jérôme Hénique, a détaillé vendredi dans un entretien exclusif au Figaro la compensation prévue après la panne du réseau mobile. Il a une nouvelle fois présenté les excuses de l’opérateur, mais cela ne suffit pas à de nombreux abonnés, qui réclament un geste.

Mercredi 21 octobre, plusieurs millions de clients n’ont pas pu passer d’appels, envoyer de messages ni utiliser internet pendant plus de neuf heures. Selon Le Figaro, c’est un incident d’une ampleur jamais vue chez Orange depuis 2012.

Un doublement de l’enveloppe de données

Dès le lendemain, l’opérateur a promis une compensation : le doublement du volume de données du forfait pendant un mois. Jérôme Hénique l’a confirmé. « Nous avons voulu un dispositif simple et automatique, sans démarche de leur part », a-t-il dit.

La mesure concerne les clients grand public, mais aussi les professionnels et les entreprises. Les clients concernés ont été prévenus par SMS.

« À ce stade, nous ne prévoyons pas d’autre mesure générale, sauf dispositions contractuelles spécifiques pour certains clients entreprises », a précisé le directeur général. Le doublement peut s’avérer sans intérêt pour les abonnés dont le forfait comprend déjà beaucoup de données.

Lors de la précédente méga-panne, en juillet 2012, Orange avait offert, selon les forfaits, 1 gigaoctet de données ou une journée d’appels et de SMS illimités.

Des remises obtenues sur réclamation

Sur les réseaux sociaux, des abonnés affirment avoir obtenu après réclamation auprès d’Orange ou de Sosh, sa marque sans engagement, jusqu’à 10 euros de remise sur leur prochaine facture. L’un d’eux écrit avoir reçu 5 euros sur un abonnement à 15,99 euros.

L’association Que Choisir Ensemble conseille de déposer sa demande auprès du service client d’Orange, par téléphone, par courriel ou par courrier recommandé avec accusé de réception. Sans réponse convenable, on peut saisir le service consommateur, puis le médiateur des communications électroniques ou le conciliateur de justice.

L’association suggère aussi un signalement à l’Arcep sur sa plateforme Jalerte.arcep.

Source : Le Figaro