Le Rallye 24 passe au niveau national avec 85 équipages

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Le Rallye 24 change d’échelon. Les vendredi 30 et samedi 31 octobre, l’épreuve périgourdine est classée au niveau national, alors qu’elle était régionale jusqu’à l’an dernier. Elle rejoint ainsi le Rallye de la vallée de l’Homme, l’autre course du département.

Elle est organisée par l’écurie Dordogne-Périgord et l’ASA des Quatre Couleurs. Le parc fermé reste dans le bourg de Bassillac-et-Auberoche, près du centre culturel Daniel-Buffière. Un écran géant y diffusera images et temps.

Au programme

Le vendredi, les pilotes reconnaissent le parcours. À partir de 14 heures, les vérifications administratives puis techniques ont lieu aux ateliers municipaux. Le samedi, le départ est fixé à 11 h 30, et les véhicules historiques de collection ouvrent la route.

Le parcours de 180 kilomètres comprend deux épreuves spéciales de 14,5 kilomètres chacune. La première relie Saint-Pierre-de-Chignac à Saint-Crépin-d’Auberoche. La seconde se déroule autour de Blis-et-Born. La boucle est parcourue trois fois dans la journée, dont une en fin d’après-midi, donc en nocturne.

« La réglementation est la même qu’au niveau régional », précise Philippe Rebière, président de l’écurie Dordogne-Périgord. Il faut en revanche « plus de moyens, plus de bénévoles, plus de commissaires de course ». Les organisateurs espéraient une centaine d’équipages. Ils seront 85, notamment à cause du prix du carburant.

Les points marqués compteront avec un coefficient 3 pour la Coupe de France des rallyes 2027. « Le but, c’est de faire venir des pilotes de toute la France », poursuit Philippe Rebière. L’an dernier, 27 départements étaient représentés.

Les pilotes locaux

Mathieu Lurgo, pilote de l’écurie, sera navigué par Rémi Palandre. Il habite à Eyliac et court donc à domicile. « C’est le plus beau rallye de l’année », dit-il. De nuit, selon lui, « il faut avoir de bonnes notes et un bon éclairage ». Courir chez soi aura « une saveur différente », avec une pression à gérer.

L’écurie peut espérer des victoires de classe : en R3 pour Mathieu Lurgo, en N3 pour Gaëtan Debec, malchanceux lors de la finale de la Coupe de France. Gilles Marsac, l’un de ses dirigeants, rappelle que l’écurie alignait une quinzaine d’équipages sur le Rallye de la vallée de l’Homme et compte sur le même nombre.

Source : Sud Ouest